Qui sommes-nous ?

Les Moonlight Swampers ont délibérément choisi un nom imprononçable et que personne ne peut ni traduire, ni retenir, pour être certains de ne pas être harcelés par des fans et des journalistes indélicats qui pourraient gâcher leur belle quiétude. Dans le même esprit, ils ont fait le choix de jouer des reprises bien connues, afin d’éviter le succès qu’auraient déclenché des compositions originales trop attractives, sans parler des royalties ingérables qui les auraient contraints à l’exil fiscal.

Jaloux de leur tranquillité, ils se sont choisi des pseudonymes garants de leur anonymat, c’est plus discret que le casque intégral de Daft Punk.

Nous les présenterons dans l’ordre alphabétique pour ne pas blesser des egos qui ne tiendraient pas sous la coupole de l'Accor Hotel Arena.

À la batterie, Émile Pied de Plomb, surnommé ainsi pour la délicatesse de son touché de grosse caisse.

À la basse et au chant, Ricky, venu à la country de son plein gré avec un 38 special chargé sur la tempe. 

Suzy, au chant, recrutée à l’origine pour tempérer nos blagues salaces et qui s’est avérée bien meilleure chanteuse que modératrice. Du coup elle est restée, les blagues aussi.

Titi, dit Maurice, guitare, chant et harmonica, infâme renégat du hard rock, qui tente de faire oublier ses méfaits métalliques passés (et présents), caché sous une fausse identité musicale.

Toto, dit Maurice lui aussi, guitare, chant, violon, mandoline, ukulele, etc., qui biberonna à la musique classique puis, à l’âge de l’acné, vira au rock progressif, avant de sombrer définitivement dans le rock’n’roll le plus cru.


Cette improbable troupe produit néanmoins, et contre toute attente, des prestations musicales que chacun s’accorde à trouver plaisantes, énergiques et d’excellente qualité.

Merci de les accueillir comme il se doit, vous allez bientôt sentir un frémissement dans le bas des reins, votre pied droit commencera à battre en rythme et il vous prendra une irrésistible envie de tortiller votre arrière train. Ne cherchez pas à lutter, il est déjà trop tard.